Selon une information donnée par Ngarlejy Yorongar, il se passe quelque chose à la Primature du Tchad. Le député fédéraliste nous apprend que « l’armée aurait encerclée la Primature pour contraindre le locataire à démissionner de force ». Mais le Premier ministre Pahimi Padaké Albert aurait refusé de céder à la demande de Déby. « Si cette information se confirme, c’est Pahimi qui aurait raison parce que constitutionnellement, Déby n’a pas pouvoir de limoger, de démissionner d’office ou de mettre fin aux fonctions du Premier ministre », affirme le Coordonnateur de FAR/PF sur son compte Facebook. Ci-dessous un article publié, il y a quelques mois sur TchadConvergence et qui annonçait déjà la relation tendue entre le Président Idriss Déby et son Premier ministre Pahimi Padacké Albert.
La situation de délabrement endémique que vit aujourd’hui le pays reflète le comportement de ses dirigeants et vice versa. Depuis quelques semaines, à l’abri des oreilles et des yeux du public, il se joue un mélodrame tragi-comique entre le président Déby et son Premier ministre.
Le summum de l’absurdité de la pièce s’est joué dans la soirée du samedi 17 juin à la présidence. Les deux responsables de notre soi-disant exécutif se sont donné devant des agents de sécurité ahuris et ébahis à un pugilat digne d’un match Cassius Clay-Forman.
Après cette séance d’une autre époque, le PM Pahimi a été conduit jusqu’à la rue où son escorte l’a récupéré pour le conduire chez lui. Selon des sources, les gardes de corps du sultan ont bien apprécié l’entêtement du PM et l’ont cadeauté d’un sobriquet « Wadel rajil » (fils de son père) !
Comment en est-on arrivé à cette situation ? Pourtant les deux hommes étaient des complices depuis une quinzaine d’années.
Selon des sources au Palais rose, depuis le début de la semaine passée, Déby appelle quotidiennement son PM pour qu’il dépose sa lettre de démission, mais le PM tarde à s’exécuter et le samedi 17 juin, Déby le fait venir et le somme de démissionner séance tenante, mais le PM refuse. « Notre accord signé ne prévoit pas une démission en cours de mandat», répliqua-t-il et ajouta : « Mr le président vous m’aviez déjà eu deux fois, il n’y aura pas de 3eme ; vous m’aviez promis un milliard de CFA pour vous accompagner aux présidentielles de 2011, vous ne m’aviez donné que quatre cent smillions ; vous m’aviez demandé d’être dans la majorité présidentielle avec beaucoup des promesses, dont aucune n’a été tenue. Aujourd’hui selon l’opinion, je suis le meilleur PM parmi tous ceux qui ont passé depuis 20011. En effet, j’ai pu contenir le mouvement social, j’ai renoué avec les bailleurs des fonds, j’ai mis un système efficace de recouvrement et une politique de gestion des régies financières, malgré vos nombreux entraves et coup de couteau dans le dos, et vous me demander démissionner sans aucune justification, or nous avons signé un accord en bonne et due forme pour justement éviter ces genres de fuite en avant qui vous sont malheureusement propres ; étant entendu que cet accord stipule que je reste à mon poste jusqu’à la fin de votre mandat. Or, apparemment, vous voulez me sacrifier en faveur des nombreux rapports sur vous et votre famille, mais je n’y suis absolument pour rien et tout cela a eu lieu avant mon arrivée, voilà je pense qu’il faut d’abord discuter de l’accord avant de parler de démission ».
« Quel accord ? quel mandat ? un voyou que j’ai ramassé dans la rue pour te faire quelqu’un et tu oses me défier», vociféra Déby, et fidèle à ses habitudes, il tenta de donner un coup de bâton sur la tête du PM, celui-ci esquiva le coup et poussa violemment son président qui tituba et failli tomber n’eut été la promptitude des gardes de corps qui ont assisté ébahis à la scène mais très bien apprécié le comportement, puisqu’ils ont accompagné le PM jusque dans la rue où son escorte l’a récupéré. Depuis on n’a aucune nouvelle du PM, son téléphone et ceux de son dircab et chef de sa protection ne répondent pas non plus.
Le PM Pahimi Padacké Albert qui connaît plus que quiconque les arcanes du système et plus particulièrement et intimement le général-sultan, a créé savamment une situation inédite ; et par ce fait il aura été le seul homme qui aurait défié Déby d’homme à homme et aurait gravi les échelons, du simple «ouled mundang», il serait devenu « Wald el Raadjil »
Mais les problèmes de fond du Tchad et des tchadiens demeurent intacts, malgré cette séance de diversion ou de tragi-comédie au sommet de l’État.
TchadConvergence avec Tchadactuel
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Du n’importe quoi.
Si le sommet d’une institution aussi haute que celle se comporte ainsi je me demande comment se comportera t-il un citoyen
Mon Cher Pahimi, va jusqu’au bout en » bon moundang ». montre lui la marmite dans laquelle tes parents t’ont cuit. <>.
C’est pathétique. Aucun respect pour le Tchad et les Tchadiens.
continuer a vous disputez les biens du Tchad auux detriments de la majorité du peuple. mais parait-il que ca tourne, un jours vous serez renversé.
C’est très bien ce que deby a fait a pahimy tu trahi tes collègues pour un milliard tu na pas honte de dire.
Si c’était en avril j’allais qualifié ce message de poisson d’avril mais comme le Tchad est triste à l’entrée de la fête de Ramadan due au salaire impayés a tant ayez le seul message (blague) pour la fête. Mabrouk al Eid le Koulou Tchadiens
nous avons mare de vos conerie.on parle ils ne veulent jamais changer( jan na et le paradis ou l’enfer)sont pour eux.
[…] donc voulu jouer, à la veille des élections législatives, comme l’autre Payimi Padacké Albert, aussi ancien premier ministre ? Pour se débarrasser de Padacké Albert, il a fallu […]
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