samedi 16 octobre 2021Covid-19: 3419 cas, 2544 guéris, 121 décès.
Shadow

Étiquette : Massacre

Tchad: quand le ministre de la Justice, le faux professeur Ahmat Mahamat Hassan tente de justifier sa volte-face après avoir annoncé sa démission

Tchad: quand le ministre de la Justice, le faux professeur Ahmat Mahamat Hassan tente de justifier sa volte-face après avoir annoncé sa démission

Gouvernance
(N'Djaména, 17 avril 2017) - Le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, M. Ahmat Mahamat Hassan était, hier soir, sur les antennes de la Télé Tchad, pour tenter de justifier sa vote-face après avoir annoncé sa démission suite à l'attaque du convoi de détenus et au massacre de 11 personnes lors d'un transfèrement des prisonniers vers le bagne de Koro-Toro. "J'ai appris cela, j'ai été surpris. Je vous assure qu'il y a une vérité dans cette information, c'est que j'ai été fortement touché, j'ai été fortement affligé, je ne peux pas comprendre que des individus en mains de justice puissent être encore rattrapés et assassinés, quel que soit la gravité des faits qu'ils avaient commis", a déclaré le faux professeur Garde des Sceaux du Tchad qui fait semblant de découvrir l'impunité totale ...
L’Association Tchadienne de Soutien aux Victimes condamne le « massacre commis à Mongo par les forces dites de l’ordre » et réclame une véritable justice

L’Association Tchadienne de Soutien aux Victimes condamne le « massacre commis à Mongo par les forces dites de l’ordre » et réclame une véritable justice

Halte à l’Impunité et Renforcement de l'Etat de Droit
Communiqué N°002/ATSV/2017 de l'Association Tchadienne de Soutien aux Victimes(ATSV) L'ATSV exprime sa profonde indignation face au massacre qui vient de se dérouler à Mongo. Encore une fois commis par ceux-là mêmes qui se considèrent, au dessus des lois parce qu'ils ne rendent jamais de compte aux Tchadiens ordinaires. L'ATSV condamne avec fermeté les comportements inciviques et criminels des gendarmes de la ville de Mongo au Tchad qui, suite à une altercation entre lycéens, ont pris fait et cause pour une partie, celle de la famille du Commandant, et tirant à balles réelles sur l'autre, des civils désarmés réclamant justice. Suppôts d'un régime totalitaire, ces forces dit «de l'ordre» ne sont dans les faits que des agents en charge d'intimidations, de persécutions ou de crimes. ...