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Déby vs Trump: quand le dictateur tchadien tente de mobiliser l’Afrique centrale contre le Président américain

Le Président Idriss Déby est resté sonné par le décret migratoire du président américain Donald Trump, qui a placé le Tchad sur la liste des États voyous dont les ressortissants sont indésirables aux États-Unis.

En bon dictateur, Idriss Déby a attendu d’être en milieu favorable pour apporter une réponse au Président Donald Trump.

Dans «un bras de fer» avec le président américain depuis septembre, Idriss Déby a choisi la tribune du sommet extraordinaire des chefs d’États de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEMAC) qu’il avait convoqué au début de ce mois à N’Djaména au Tchad pour répondre de vive voix aux autorités américaines qui signalaient la présence sur le sol tchadien de groupe terroristes internationaux et pour mobiliser ses camarades dictateurs de l’Afrique centrale contre le Président américain.

A titre personnel, le locataire du Palais Rose de N’Djamena a tenu à se prononcer sur le décret de l’Administration Trump qui a classé État voyou le pays qu’il dirige d’une main de fer depuis plus de 27 ans. « Mes frères et sœurs de la sous-région de la CEMAC, vous avez dû entendre quelque part qu’il y aurait des terroristes d’AQMI, de MUJAO et de Boko Haram à N’Djaména et au Tchad », a-t-il martelé.

«Le Tchad n’abrite aucun terroriste sur son territoire national», a asséné le Général-Président-Sultan Idriss Déby lors du sommet sous-régional. « J’apporte un démenti formel à cela », ajoute le despote tchadien, venu au sommet en mode désintox.

Idriss Déby n’a même pas eu à batailler pour obtenir l’inscription dans le communiqué final du sommet de la CEMAC, un appel à destination des États-Unis.

Si la CEMAC a martelé son appui dans le communiqué final, Idriss Déby est également soutenu par la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC).

La liste des soutiens à N’Djamena s’est allongée avec ce lobbying presque passé inaperçu des ministres des Affaires étrangères du G5 Sahel. Lors d’une visite à Washington, au début de ce mois, aux Départements d’État et de la Défense, les chefs de la diplomatie du Burkina, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad n’ont pas caché leur mécontentement de voir le Tchad sur la liste des pays visés par le décret migratoire.

TchadConvergence

4 thoughts on “Déby vs Trump: quand le dictateur tchadien tente de mobiliser l’Afrique centrale contre le Président américain

  1. Il faut dire à haute voix ce que beaucoup ne connaissent pas. Si Donald Trump qui trompé est interrogé, Il ne saura même pas indiqué sur la carte du monde la où se situe le Tchad. Il passera sûrement par Docteur Google pour se repérer.

  2. je condamne pas ce trump a dit du tchad car il n’y pas de la fumée sans feu. Trump a ses raisons de dire que le tchad abrite des terroristes. Chers lecteurs soyez sages et faites le tour du tchad et vous finirez par etre aux de trump . Mercie

  3. le tchad peut heberger les terroristes,alors une question à Donald Trump, et une pour Idriss Deby Itno
    pour la premiere trump:
    qui forme les terroristes et qui leur vente des armes? le tchad a-t-il une machine de fabrication d’arme sur son sol?
    deby,donald trump,n’est pas un dictateur comme vous,les tchadiens voyous qui ont de relations peuvent d’être puni,il ya pas le feu sans la fumé

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