Mandat d’arrêt contre de présumés rebelles tchadiens: le CCMSR rejette « avec la dernière énergie une fausse accusation du procureur de Tripoli »

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En Libye, le procureur général de Tripoli a délivré, le jeudi 3 janvier, un mandat d’arrêt contre 37 personnes, 6 libyens et 31 opposants tchadiens et soudanais. Ils sont accusés d’être liés à l’attaque contre le croissant pétrolier libyen, la base aérienne de Brak al-Shati et celle de Tamenhant.

A en croire un rapport rendu publique jeudi dernier, des groupes rebelles tchadiens, intervenant dans les combats opposant des tribus libyennes, auraient directement perpétré des meurtres, des enlèvements et des actes de barbaries qui ont affecté un certain nombre de citoyens libyens dans le sud de la Libye.

Selon le communiqué annonçant les mandats publié par les médias, le procureur général de Tripoli s’est basé sur des « communications parvenues aux organes de sécurité concernant des libyens ayant fait appel à des éléments des oppositions tchadienne et soudanaise » pour perpétrer ces attaques.

Les leaders de l’opposition tchadienne et les chefs militaires rebelles visés par ce mandat d’arrêt international sont entre autres: le Général Mahamat Nouri, Ali Ahmat Abdallah, Adoum Hissein, Hassan Hissein, Timan Erdimi, Abakar Tollimi, Mahamat Hassan Boulmaye, Kingabé Ogouzeimi de Tapol, Ali Oumar, Mahamat Hakimi, Hamid Djorou Margui, Hassan Moussa Kelley, Mahamat Moussa Margui, Mahamat Mahdi Ali et Bichara Hadjar Erdi.

Ci-dessous le communiqué du Conseil de Commandement Militaire pour le Salut de la République (CCMSR) dont certains responsables politiques et militaires ont été cités sur la liste du procureur de Tripoli:

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